Je suis atteinte de paranoïa aiguë.
J'étouffe, je plane, je meurs. ✞
Deux familles, égales en noblesse, dans la belle Vérone, où le sang des citoyens souille les mains des citoyens. Des entrailles prédestinées de ces deux ennemies, a pris naissance, sous des étoiles contraires, un couple d'amoureux, dont la ruine néfaste et lamentable, doit ensevelir dans leur tombe l'animosité de leurs parents. Les terribles péripéties de leur fatal amour. Et les effets de la rage obstinée de ces familles, que peut seule apaiser la mort de leurs enfants. Laisse moi mourir. Mais avant ça, je veux que tu souffre le martire.
Roméo : - [...] Un dernier regard, mes yeux ! Bras, une dernière étreinte ! Et vous, lèvres, vous, portes de l'haleine, scellez par un baiser légitime un pacte indéfini avec le sépulcre accapareur ! (Saisissant la fiole.) Viens, amer conducteur, viens, âcre guide. Pilote désespéré, vite ! lance sur les brisants ma barque épuisée par la tourmente ! À ma bien-aimée ! (Il boit le poison.) Oh ! l'apothicaire ne m'a pas trompé : ses drogues sont actives... Je meurs ainsi... sur un baiser ! (Il expire en embrassant Juliette.)
J'arrive à lire dans tes rêves. Alors, j'observe, je songe ; A se dire que la vie, Oui n’était qu’une putain.
Je crois que
Tu te trompes éperdument
A mon sujet conjugué
Au plus que parfait.